En réaction à l'éditorial «Pas rose la dénonciation» de Mme Brigitte Breton.
Dans son éditorial du 16 avril dernier, Mme Breton se questionne sur la
pertinence d'établir un mécanisme de dénonciation obligatoire des actes
de maltraitance envers les personnes aînées. S'appuyant sur le libre
arbitre des victimes, Mme Breton voit, notamment dans l'introduction
d'un mécanisme de ce genre, une atteinte à l'autonomie décisionnelle des
aînés.
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Source: LaPresse
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