«On revendique que les personnes aînées du Nouveau-Brunswick peuvent avoir des services dans leur langue, peu importe où ils vivent dans la province», affirme Roger Martin, de l’AFANB. L’organisme qui regroupe plus de 3000 personnes de 50 ans et plus à travers le Nouveau-Brunswick affirme qu’il y a des lacunes dans le système de service de soins aux aînés concernant la langue, surtout dans des régions où les francophones sont minoritaires.
Le représentant Fredericton/Saint-Jean de l’AFANB, Jean Saint-Pierre, dresse un portrait sombre des foyers de soins dans sa région. On ne retrouve aucun service de soins francophone pour les aînés, ni dans la capitale, ni dans la ville de Fundy.
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Source: acadienouvelle
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