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| "Photo de Philippe Simon Photography avec Nara Noian" |
Vivre en amour tous les jours
S´aimer tout le temps
Du moment que l´on sait
Que la vie se vit
Sur la terre sans frontière
Universellement
Évidemment pour ce faire
Il faudra du temps
Se parler se connaître
Beaucoup mieux qu´avant
Car la terre sans frontières
N´est pas jeu d´enfant
Tout serait facile si demain
Les grandes villes devenaient
Pour un instant un jardin de printemps
Oui tellement facile qu´à s´aimer
Que se le dire tout serait
Dès ce moment paradis de beau temps
Vivre en amour tous les jours
S´aimer tout le temps
Du moment que l´on sait
Que la vie se vit
Sur la terre sans frontière
Universellement
Évidemment pour ce faire
Il faudra du temps
Se parler se connaître
Beaucoup mieux qu´avant
Car la terre sans frontières
N´est pas jeu d´enfant
Les longues semaines deviendraient
Des jours de fête pour tous ceux
Qui ont vingt ans dans leur cœur en dedans
Loin de nos contraintes on pourrait
Vivre sans crainte dans l´amour
Qui est au présent tout en nous simplement
Vivre en amour tous les jours
S´aimer tout le temps
Du moment que l´on sait
Que la vie se vit
Sur la terre sans frontière
Universellement
Évidemment pour ce faire
Il faudra du temps
Se parler se connaître
Beaucoup mieux qu´avant
Car la terre sans frontières
N´est pas jeu d´enfant
Vivre en amour tous les jours
S´aimer tout le temps
Du moment que l´on sait
Que la vie se vit
Sur la terre sans frontière
Universellement
Évidemment pour ce faire
Il faudra du temps
Se parler se connaître
Beaucoup mieux qu´avant
Car la terre sans frontières
N´est pas jeu d´enfant
Luc Cousineau, Vivre En Amour.
Dernier tour de piste pour Luc Cousineau
(Chronique de Pierre Harel de Canoe/Journal de Montréal)
Luc Cousineau, auteur, compositeur et interprète ayant évolué avec Les Alexandrins, confie à Denis Lévesque qu'il souffre de la maladie de Lou Gerhig et qu'il n'en a plus pour longtemps à vivre. Au maximum cinq ans.....
J'écoute Luc raconter comment cette terrible maladie, qui en réalité est une sclérose latérale amyotrophique, s'est déclarée au moment où il venait à peine de terminer l'enregistrement de son dernier disque nommé Le gars, là. Une difficulté croissante à écraser les cordes de sa guitare de ses doigts de plus en plus gourds, l'ont amené à consulter en médecine. C'était il y a quelques mois à peine. La maladie de Lou Gehrig, nommée d'après une énorme étoile du baseball américain décédé en 1941, est une maladie dégénérative incurable et mortelle à croissance fulgurante, qui ne laisse aucune chance à ceux qui en sont atteints.
Je regarde et j'écoute Luc Cousineau raconter l'histoire de cette terrible fatalité qui s'abat sur sa vie et celle de sa famille. Je pense à lui du temps de notre jeunesse. Luc était autrefois, et même encore aujourd'hui, un très bel homme au visage empreint de noblesse. Avec son associée des Alexandrins et partenaires en mariage, la superbe Lise Vachon, ils formaient un couple d'artistes irrésistibles, adulés de la population québécoise aussi bien que par les habitués des boîtes à chansons qui pullulaient à l'époque. Un jour, les deux artistes, mari et femme, se sont séparés, et peu à peu, leur renommé s'est étiolée jusqu'à presque s'éteindre. C'est ainsi en terre québécoise. On oublie vite ceux qu'on a pourtant portés aux nues. On oublie tout au Québec, même le peuple courageux, tenace et fier de ses origines que nous avons été.
Toujours est-il que Luc Cousineau vient de lancer un ultime album intitulé: Le gars, là, qui est son onzième disque depuis la fin des Alexandrins, en 1973. Non mais vous rendez-vous compte? Onze albums! Ça n'est pas rien ça! C'est considérable! C'est admirable! Il aurait confié à l'excellente journaliste Karine Tremblay de La Tribune de Sherbrooke, (elle écrit terriblement bien), avoir le projet de rassembler toutes les chansons qu'il a écrites et composées depuis la création du groupe Les Alexandrins en 1965, afin d'en faire un coffret. J'espère sincèrement qu'il mettra ce projet en marche le plus rapidement possible, afin de permettre à des centaines de milliers de Québécois et de Québécoises, né vers la fin des années 70, d'avoir accès à sa poésie, littéraire et musicale, presque oubliée ou même inconnue des moins de quarante ans.
Le gars, là est chez ZIK.ca.
Dernier tour de piste pour Luc Cousineau
(Chronique de Pierre Harel de Canoe/Journal de Montréal)
http://fr.canoe.ca/divertissement/musique/chroniques/pierre-harel/2014/07/15/21808186-ca.html
Luc Cousineau, Vivre En Amour.

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